Barrière change de marque

Barrière change de marque

Barrière change de marque

 

Un logo avec un B en forme de monogramme initié à l’hôtel Royal à La Baule.
Le leader français des casinos ne s’appellera plus Lucien Barrière mais Barrière. Tout simplement.

Barrière change de marque
Oubliée la marque Lucien Barrière. Le leader français des casinos qui exploite également 17 hôtels de luxe et 140 restaurants s’appellera désormais Barrière tout court. Une nouvelle signature qui s’accompagne d’un logo revu de A à Z. Un B en forme de monogramme qui peut aussi rappeler des chiffres, comme ceux qu’on joue à la roulette. Pour l’agrémenter, une étincelle qui peut aussi suggérer une carte à jouer carreau.
Le déploiement de cette nouvelle identité initié à l’hôtel Royal à La Baule sera achevé dans tous les établissements dans deux ou trois ans. Cette signature plus épurée sera mise en place au fur et à mesure de la rénovation des hôtels du groupe. «Entre 2014 et 2016, nous consacrons chaque année un budget de 75 millions d’euros à la rénovation de nos hôtels», explique Dominique Desseigne, PDG du groupe Barrière dont le chiffre d’affaires a dépassé les 1,1 milliard d’euros.
Si Barrière opère cette simplification, c’est notamment pour faciliter les référencements sur Internet. «Aujourd’hui, 30% des réservations dans nos hôtels se font sur le web dont la moitié sur notre propre site car les clients sont très attaché à l’expérience Barrière», souligne Dominique Desseigne.
Des Fouquet’s à l’étranger

Une nouvelle signature qui n’empêche pas le groupe de préparer l’avenir: par exemple, une fois que le grand chef Pierre Gagnaire aura refait la carte du Fouquet’s, un établissement dans le portefeuille de Barrière, le groupe compte bien en installer quelques-uns à l’étranger sous forme de franchises. «Nous avons beaucoup de propositions pour ouvrir des Fouquet’s au Moyen-Orient, raconte Dominique Desseigne. Nous devrions avancer sur ce dossier en 2016.»
Le groupe préférerait déployer le concept Fouquet’s dans sa globalité. En clair ouvrir, comme sur les Champs-Elysées à Paris, un hôtel couplé à un restaurant. En revanche, sur les casinos, Barrière reste très prudent sur l’éventuelle ouverture d’un établissement à Paris voire à Marseille, des projets évoqués récemment. «Je me poserai la question d’être candidat ou pas quand les pouvoirs publics auront pris leur décision sur ce dossier», déclare Dominique Desseigne.

A la Une, Hôtels