Au total, 5 000 emplois sont à pourvoir chaque année en Gironde dans les CHR (cafés, hôtels, restaurants). Le secteur souffre d’un certain désamour depuis le Covid-19 et les établissements doivent se montrer plus attractifs pour les salariés : plannings aménagés, loisirs, formations accélérées…

« Qu’avez-vous mis en place avant l’arrivée d’un salarié ? », « Quelles erreurs faut-il éviter à l’arrivée d’un nouveau collaborateur ? » Les questions posées par les conseillères de la Chambre de commerce et d’industrie Bordeaux Gironde et de France travail à la quarantaine de professionnels des CHR (cafés, hôtels, restaurants), dans le cadre du « Bistrot de l’emploi » organisé ce lundi 24 mars, étaient avant tout là pour développer la réflexion alors que ce secteur est à la peine.
En Gironde, il représente près de 30 000 emplois, soit 20 % des emplois commerciaux. Or, 5 000 postes sont à pourvoir chaque année depuis 2021. Et ce turnover coûte cher. « Il faut bien entre trois et six mois pour qu’une personne soit formée, qu’elle ait les codes du métier, qu’elle soit imprégnée de l’ADN de l’entreprise, estime Séverine Perrier, présidente du Club hôtelier de Bordeaux Métropole. Si elle nous quitte au bout de six ou douze mois, c’est une perte de temps, d’énergie et d’argent. »
Beaucoup de casse économique
Organisé dans les locaux de la CCI, ce Bistrot de l’emploi avait donc pour objectif de faciliter les embauches avant la pleine saison touristique. L’initiative existe depuis de nombreuses années ; ce qui change, c’est la formule. « Avant, on se contentait d’organiser un job dating, explique Fabien Lallement, directeur adjoint de la chambre consulaire. Maintenant, on le fait précéder d’ateliers pour optimiser leurs recrutements, autour de questions comme ‘‘Comment rédiger une offre d’emploi’’, ‘‘Comment organiser le job dating’’ et ‘‘Comment fidéliser le salarié’’. »
LES SECRETS DU CHEF VINCENT MAILLARD POUR UNE ÉQUIPE ÉPANOUIE
Le Chef Vincent aime la cuisine car elle est fédératrice. Elle rassemble des gens provenant de milieux complètement disparates : des jeunes, des anciens, des hommes et des femmes, tous travaillant ensemble, unis le temps d’un service pour procurer du plaisir et du bonheur. Le Chef retranscrit cette valeur à travers son style de management et les résultats sont garantis !
Valoriser le travail de son équipe
- La cuisine est un métier de passion et chaque membre de la brigade du Chef Maillard partage cet engouement. Il faut donc mettre en valeur cette appétence pour la profession. Cela peut passer par un mot d’encouragement, une prime ou une promotion, mais il faut le dire et le montrer !
Avoir un discours juste et agréable
- Valoriser le travail de son équipe doit toujours être sincère. Il ne faut pas tomber dans la complaisance. Il s’agit d’accompagner sa brigade sans les border. Le métier de cuisinier demande énormément de rigueur et de concentration, en tant que Chef de cuisine Vincent Maillard souhaite inculquer ces qualités au reste de son équipe.



