Il y a trois semaines, Le Progrès rencontrait Constantin Pocai, chef roumain sans emploi ni logement. Il a aujourd’hui signé un CDI dans les cuisines du Fond Rose, l’un des restaurants de la Maison Bocuse.
Il est 10 heures. Les cuisines du Fond Rose, à Caluire-et-Cuire, s’agitent. Les tables achèvent d’être dressées, les meringues d’être dorées, les cocottes de mijoter. Et, derrière l’un des plans de travail, une grande toque surplombe la tête du nouveau venu du restaurant Bocuse : Constantin Pocai.
Tout sourire, il coupe des olives pour l’entrée du jour : une pissaladière revisitée. « Je ne touche pas le sol, je suis encore dans un rêve », souffle-t-il aux côtés de son nouveau chef, Tony Abdallah.



