Hôtellerie-restauration : les propositions du syndicat des restaurateurs pour faire revenir la main d’œuvre
Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration peine à recruter. L’UMIH, la principale organisation patronale, propose mardi 5 octobre une augmentation de 6 à 9% pour les salaires les plus bas, et une amélioration des conditions de travail.
Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration peine à recruter. L’UMIH, la principale organisation patronale, propose mardi 5 octobre une augmentation de 6 à 9% pour les salaires les plus bas, et une amélioration des conditions de travail.
Dans un établissement bordelais, en Gironde, quatre postes sont à pourvoir. Depuis la réouverture, les candidats manquent à l’appel, et le constat est partagé par toute la profession. Pour recruter, le syndicat des restaurateurs propose une augmentation des salaires minimum, jusque 9%, l’instauration d’un 13e mois et la possibilité d’avoir un week-end de libre chaque mois.
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Plus de 100 000 postes vacants
« Ça nous permettrait de pouvoir vivre un peu mieux, et d’avoir plus de motivation à venir le matin travailler », estime Pierre-Maxime Pharé, cuisinier. Marina Marchais, qui avait « arrêté la restauration pour avoir une vie de famille », a quant à elle accepté de revenir, car elle a eu la possibilité d’être libre certains soirs. Plus de 100 000 postes seraient aujourd’hui vacants. « À un moment donné, il faut se poser les bonnes questions », estime Thierry Gégoire, président de branche des saisonniers de l’UMIH. Selon lui, le problème est récurrent, et a seulement été « accéléré » durant la crise du Covid-19.
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