Faute de cuisinier, Donald Trump a organisé à la Maison Blanche un buffet version malbouffe

Faute de cuisinier, Donald Trump a organisé à la Maison Blanche un buffet version malbouffe

Faute de cuisinier, Donald Trump a organisé à la Maison Blanche un buffet version malbouffe

 

Iriez vous travailler si vous n’étiez pas payé ?

 

signature-food-and-sens Donald Trump est apparu à la Maison Blanche devant le tableau du 16président des Etats-Unis pour y accueillir les vainqueurs du championnat universitaire de football américain, au devant des invités, une table totalement garnie de malbouffe.

Faute de cuisinier, Donald Trump a organisé à la Maison Blanche un buffet version malbouffe

Ce lundi 14 janvier, il a donc mis les petits plats dans les grands pour la réception de l’équipe des Clemson Tigers (université de Clemson, en Caroline du Sud), un monceau de Royal Cheese, de Big Mac et de pizzas attendaient les sportifs.

Les cuisines fermées de la Maison Blanche étant fermées, le Président s’est occupé lui-même de trouver la solution, un buffet version junk food a été organisé dans la salle à manger d’Etat, la plus grande des deux salles de réception du niveau principal de la résidence officielle du président des Etats-Unis.

« Shutdown » oblige, les équipes de la Maison Blanche sont à la maison, elles attendent un accord entre le président et le Congrès depuis 24 jours, elles font partie des quelque 800 000 employés fédéraux au chômage technique ou ceux travaillent sans toucher de salaire, victimes du bras de fer entre le président Donald Trump et les élus démocrates qui ne parviennent pas à s’entendre sur un projet de budget. Les discussions budgétaires entre le président républicain, qui réclame le financement d’un mur à la frontière avec le Mexique, et ses adversaires démocrates, qui s’y opposent, sont dans l’impasse.

Donald Trump a saisi l’occasion pour lancer des piques à ses adversaires politiques et enfourcher son cheval de bataille : la défense de son projet de mur avec le Mexique. « Les républicains sont unis, nous avons besoin de sécurité à la frontière. Cela aurait dû être réalisé il y a trente ans, vingt ans, dix ans. Mais on va s’en occuper », a-t-il assuré.

« Nous avons des pizzas, nous avons 300 hamburgers, plein de frites, tout ce qu’on aime. Nous avons commandé du fast-food américain et c’est moi qui paye (…). C’est à cause du shutdown, comme vous le savez… Beaucoup de hamburgers, de pizzas, je pense qu’ils vont préférer ça à tout ce que nous aurions pu leur offrir. (…) Je veux voir ce qui restera quand on sera parti, mais je crois qu’il ne restera pas grand-chose ».

Mais ces considérations diététiques semblent bien loin des préoccupations du président. Interrogé sur son fast-food préféré, le président n’a pas tranché : « Je les aime tous. Si c’est américain, j’aime ça. Tout est américain »« Plutôt McDonald’s ou Wendy’s ? », a tenté de le relancer un journaliste. « Je les aime tous », a répondu Donald Trump. « Que des bonnes choses, de la super-nourriture américaine ».

Le président n’a jamais caché son amour pour la nourriture industrielle issue de la restauration rapide, le lendemain, Donald Trump est revenu sur la réception de la veille, rappelant que c’est lui qui avait payé pour tout le monde.

Le Président a quand même précisé « qu’il avait préféré acheter des hamburgers plutôt que de demander à sa femme, Melania Trump (ainsi qu’à la femme du vice-président, Mike Pence), de préparer des salades ».

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