Belinda : un hôtel où on s’en va et on revient

Ouvert cet été dans le XVIe arrondissement parisien, l’hôtel Belinda plonge les voyageurs dans une atmosphère seventies, celle des années Cloclo.– 

Restaurant Clodette
Une des 73 chambres
Petit-déjeuner
Lobby de l'Hôtel Belinda & Spa.

Lobby de l’Hôtel Belinda & Spa.

Elles sont toutes belles, belles, belles, les 73 chambres de l’hôtel Belinda, avec leur balcon donnant sur une rue calme du XVIe arrondissement. En particulier la suite Magnolias, perchée au sommet de l’établissement, prolongée d’une terrasse privée de 30m² avec transats, bain nordique et vue sur la tour Eiffel. Ajoutez à cela le nom du restaurant de l’établissement, Clodette, et les voyageurs d’affaires auront rapidement la référence : Claude François.

Situé rue Boileau, à quelques pas de la dernière demeure du chanteur boulevard Exelmans, l’hôtel fait un clin d’œil subtil à ces années-là, 1972 par exemple, quand « Cloclo » vantait les lundis au soleil ou les yeux bleus d’une femme au front blond. Pensé par l’architecte d’intérieur Sybille Holmberg, le décor de cet hôtel féminin évoque les seventies à travers des tons et matières d’époque, notamment pour le restaurant où se marient l’ocre orangé, le laiton brossé et les miroirs teintés.Restaurant ClodetteUne des 73 chambresPetit-déjeuner

Créé par OSA by En Suite, également à l’origine de l’hôtel 56 à Bordeaux, le Belinda Hôtel & Spa n’offre pas de salle de réunion, mais un cadre propice à la détente lors d’un séjour d’affaires à Paris avec un spa Sothys avec piscine intérieure, sauna et cabine de soins privative ou encore une salle de sport. Quant au restaurant Clodette, prolongé par une terrasse aux beaux jours, cette table conduite par le chef Pierre Nési rejoue les classiques des années disco avec, à la carte, des œufs en meurette, un filet de boeuf Wellington en pithiviers ou un carré d’agneau en croûte d’herbes. Le bar évoque aussi les seventies à sa manière avec des cocktails comme des refrains, le Poupée de Cire, le B.B. Twist ou le Gainsbourg Sonne. Pour une réminiscence complète qui ne laissera pas insatisfaite la clientèle nostalgigue des années yéyé. Le téléphone des réclamations ne devrait donc pas pleurer.  

Source voyages d’affaires

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