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Le bonheur au travail commence avec un bon salaire

Le bonheur au travail commence avec un bon salaire

 

Pour 50% des Français, la rémunération est la première source de motivation au travail. Une tendance plus importante chez les hommes (56%) que chez les femmes (44%). L’incontournable équilibre vie-pro vie-perso est le deuxième argument de motivation.

 

 

Le bonheur au travail commence avec un bon salaire

 

Tout travail mérite salaire, dit l’adage. Et plus ce salaire est élevé, plus les salariés français sont motivés! C’est le principal enseignement – très pragmatique – qui ressort de l’étude «Workforce View in Europe 2018» réalisée par ADP (Automatic Data Processing). Près de 10.000 actifs ont été sondés afin de révéler leurs principales sources de motivation au travail, et quels sont les arguments qui les encouragent à rester chez leur employeur… Les résultats sont très clairs: la rémunération est plébiscitée par près de la moitié (47%) des salariés interrogés!

Bien-être au travail, reconnaissance, espaces de travail attractifs, management bienveillant… Les entreprises redoublent d’efforts pour faire reluire leur marque employeur et attirer les talents. Mais si la rémunération ne suit pas, peu de chances de fidéliser les salariés, susciter leur adhésion et, in fine, les rendre plus performants! Une tendance stable depuis 2016 et qui montre le pouvoir continu du salaire comme facteur émotionnel du bien-être au travail. En Europe ce sont les salariés polonais qui sont les plus motivés par leur rémunération (58%), suivis par les Espagnols, les Français et les Allemands.

Le bonheur au travail commence avec un bon salaire

Le niveau de bonheur stagne à partir de 70K annuels

Les salariés de l’hotellerie vont tousser 🙂 

Évidemment, l’argent contribue fortement au bonheur – personnel comme professionnel! – mais il n’est pas tout. Ainsi, selon l’étude d’ADP, les actifs suisses ne sont que 35% à placer leur salaire en première position parmi leurs arguments de motivation. Celui-ci est quasiment aussi important selon eux que l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle (plébiscité à 32%). Petite précision nécessaire néanmoins, qui explique partiellement ce chiffre tendance: les salariés suisses jouissent par ailleurs d’un niveau de rémunération parmi les plus élevés d’Europe. Nonobstant cette tendance helvète, l’équilibre entre travail et vie privée est essentiel pour plus d’un cinquième (22%) des répondants, de même que les relations avec leurs collègues (21%).

 

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Princeton a montré qu’un revenu plus élevé augmentait le niveau de bonheur, mais seulement jusqu’à un salaire d’environ 75.000 dollars (soit un peu moins de 70.000 euros) par an. Et après? Après, cela bouge peu. Voire plus du tout. C’est pour cela qu’un actif ne peut avoir pour unique ambition de gagner beaucoup d’argent. C’est ce que montre également une étude de la LSE (London School of Economics), dirigée par l’économiste britannique Lord Richard Layard. «Les États doivent mettre de côté la création de richesse pour se concentrer sur la création de bien-être», explique-t-il, arguant notamment que le bien-être des citoyens est la valeur de demain.

 

Source Le Figaro 

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