Un Loup aperçu à Gif Sur Yvette

Un Loup aperçu à Gif Sur Yvette

Un Loup aperçu à Gif Sur Yvette

 

Un Loup à été aperçu il y a quelques jours, autour du bassin de Coupière, par un photographe amateur Giffois. Aucune crainte à avoir pour l’instant, l’animal semblant seul, et ne sortant qu’en soirée, comme les Sangliers. Seule crainte les chèvres qui vivent entre Yvette et RER, et qui risquent d’êtres les premières à patir de la venu du Loup dans notre vallée.   

Un Loup aperçu à Gif Sur Yvette

Le Loup vu au bassin de Coupière proche d’un panneau « planètes au fil de l’Yvette »

Interrogé, la mairie est au courant, et en relation avec le service de louveterie de Rambouillet, pour organiser une battue en cas de besoin, pour la tranquilité  des Giffois et communes voisines.

 

Au cours des siècles, les loups se sont adaptés aux habitats les plus divers. Aujourd’hui, tous les loups ne se ressemblent pas. Les biologistes ont distingué différentes sous-espèces. Le loup mesure 1 à 1,5 m de longueur sans la queue, longue de 30 à50 cm.La hauteur au garrot est de 60 à 80 cm, parfois même un peu plus. En comparaison, un berger allemand mesure 55 à 65 cm au garrot.
La couleur du pelage du loup varie beaucoup. Il existe des loups blancs, noirs,gris et multicolores. La coloration peut varier très fortement non seulement d’une sous-espèce à l’autre mais aussi d’un individu à l’autre. Il arrive ainsi qu’une même portée comprenne des louveteaux blancs, noirs et gris. En Italie et en France, le pelage des loups est le plus souvent un mélange de beige, de gris, de noir et de brun-jaune.

 

Un Loup aperçu à Gif Sur Yvette

Le Loup vu au bassin de Coupière proche d’un panneau « planètes au fil de l’Yvette »

Une meute de loups occupe un territoire de taille très variable, selon l’offre en nourriture. En Amérique, on a mesuré des territoires de 50 à 1800 km2.

Le loup est un carnivore et un charognard. Le spectre de ses proies s’étend de la souris à l’élan. Le menu du loup dépend avant tout des proies disponibles. En Europe, il chasse le plus souvent les cerfs, les chevreuils, les chamois, les mouflons et les jeunes sangliers. Parmi les animaux d’élevage, le loup chasse avant tout les moutons et les chèvres. Occasionnellement, les loups mangent aussi des oiseaux, des reptiles, des batraciens, des insectes et des fruits. Si les proies viennent à manquer, pourront aller quérir leur pitance dans les décharges. Le loup chasse seul ou en groupe. Il s’efforce d’approcher au plus près de sa proie sans être repéré. Dès que celle-ci s’enfuit, une course-poursuite s’engage, parfois sur des centaines de mètres. Le loup peut atteindre une vitesse de 45 à 50 km/h. La mise à mort de proies de taille moyenne comme les chevreuils ou les moutons, est brutale. Le loup mord sa victime au cou ou à la nuque, en pleine course, ce qui provoque un arrêt cardiaque ou une rupture de la nuque. Le loup a besoin de 4 kg de viande par jour, ce qui équivaut à environ 25 cerfs par année. Le loup dévore ses proies en totalité, poils et os compris. Une étude menée en Amérique a montré que 10% seulement des proies pourchassées sont rattrapées par le loup,et que la moitié de celles-ci sont finalement mises à mort avec succès. La chasse peut s’avérer périlleuse pour le loup, qui n’hésitera pas, à l’occasion,à chiper une proie abattue par un prédateur de taille inférieure.

Les loups vivent en petits groupes à la structure sociale bien établie, les meutes. Une meute rassemble de deux à vingt individus, en fonction de l’habitat et de l’offre en nourriture.Elle se compose le plus souvent d’un couple alpha, de ses petits et des jeunes de l’année précédente.Dans une meute de loups règne une hiérarchie claire. Le couple alpha se trouve au sommet, suivi du mâle béta. Viennent ensuite les loups et les louves plus jeunes. L’échelon inférieur est occupé par les jeunes d’un an et par les louveteaux de l’année. Le niveau hiérarchique détermine l’accès à la reproduction et l’ordre dans lequel les animaux se nourriront. Le port de la queue et les mimiques faciales expriment la position hiérarchique. Le couple alpha détermine les principales activités de la meute comme la chasse, la défense du territoire et les déplacements locaux. Sa tâche principale est cependant la régulation de la reproduction. La femelle alpha empêche les autres femelles de la meute de se reproduire. Seule la femelle alpha met des petits au monde. Les autres femelles participent cependant souvent à l’élevage des jeunes.Les jeunes s’éloignent de la meute à l’âge d’un ou deux ans, parfois de manière temporaire. Ils demeureront solitaires jusqu’à ce qu’ils aient trouvé un(e) partenaire avec qui fonder une nouvelle meute.Pour que la vie commune fonctionne dans la meute, les loups ont besoin d’un «langage» raffiné. Les animaux se comprennent grâce aux expressions faciales, au regard, à la posture, aux hurlements, aux gémissements, aux grondements et à l’odeur. Le loup dispose de six modes d’expression sonores: le gémissement, l’aboiement, le grondement, le cri et le hurlement et les émissions non vocales, comme le claquement des mâchoires. Le gémissement peut traduire l’agitation, l’insatisfaction ou une légère irritation, ou exprimer une menace. Les louveteaux gémissent lorsqu’ils ont froid ou faim ou qu’ils sont seuls, les adultes lorsqu’ils appellent les petits à sortir du gîte ou lorsqu’ils apportent de la nourriture; l’aboiement annonce un péril; le grondement est un signal menaçant; le cri exprime la peur,en particulier chez un louveteau mordu pendant le jeu. Le hurlement participe à la constitution de la meute et permet la communication à grande distance,lorsqu’un jeune ou un individu de rang supérieur est hors de vue.

 

Déjà en janvier

Malade, infesté de parasites et dénutri, un loup déjà aperçu autour du village d’Angoustrine (Pyrénées-Orientales) s’est laissé accueillir par une jeune fille pour vivre ses dernières heures.

Le loup d’Angoustrine (Pyrénées-Orientales) n’a pas survécu au froid et à la dénutrition de cet hiver sur le haut plateau Cerdan. Mardi, à bout de forces, épuisé par la maladie, il s’est laissé capturer en douceur par Lindsay, une amie des animaux.

Elle l’a ensuite transporté puis abrité sur une couverture dans un garage de cette petite commune de moyenne montagne couverte de neige. Puis les pompiers et les agents de l’office national des forêts et de la faune sauvage ont pris en charge l’animal sauvage au bout de sa vie, infesté de parasites et dénutri faute de pouvoir chasser.

« Je ne t’oublierai jamais »

Mercredi matin, le loup d’Angoustrine a été euthanasié puisqu’il ne répondait plus à aucune stimulation. « Des habitants du village l’avaient croisé à plusieurs reprises ces derniers temps sur les hauteurs du village. Il semblait inoffensif », raconte Hélène Josende la maire d’Angoustrine-Villeneuve-lez-Escaldes (Pyrénées-Orientales).

Une semaine plus tôt, déjà il avait croisé une première fois le chemin enneigé de la jeune fille passionnée de faune sauvage. Il s’était laissé approcher et photographier.

« Je ne t’oublierai jamais », confiait mercredi soir la jeune fille sur les réseaux sociaux. Après sa mort, la préfecture de Perpignan a émis un communiqué officiel de quinze lignes pour raconter la disparition du loup d’Angoustrine qui voulait mourir au milieu des hommes.

 

DES LOUPS VIVENT-ILS DANS LES FORÊTS AUTOUR DE PARIS ?

Près de 300 loups vivent dans les Alpes.

 

Des hurlement ont été entendus la nuit

D’après l’Observatoire du loup, des loups ont élu domicile dans le sud de la région parisienne.

« Nous avons amassé des preuves de la dispersion d’au moins trois canidés sur deux zones entre l’Essonne, les Yvelines et la Seine-et-Marne, sur une superficie de 100 000 hectares au total. Tout porte à croire que les canidés se sont installés, et pas seulement de passage, en provenance de la Marne et de la Haute-Marne », a assuré Jean-Luc Valérie, président de cet observatoire, confirmant une information du Parisien.

Pour étayer leur révélation, ils assurent que des hurlements ont été entendus près d’Etampes (Essonne) mi-septembre 2015. Ce n’est pas tout : une tanière découverte aurait été découverte à Montfort-l’Amaury (Yvelines) en avril 2016, comme l’explique un article publié dans un blog publié sur le site Internet du Monde.fr.

Des empreintes auraient été repérées près d’Arpajon (Essonne) le 5 décembre 2017. Et deux cadavres de chevreuils ont été retrouvés en forêt de Rambouillet (Yvelines) dans la nuit du 28 au 29 décembre 2018. « Le prédateur a brisé la colonne vertébrale de ses proies, éventré le chevrillard et consommé l’épaule de la chevrette. C’est une prédation typique des loups, et surtout nous avons la trace des crocs », poursuit Jean-Luc Valérie.

 

Qui a vu le grand méchant loup ? C’est pas nous… 

Mais l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) dément ces affirmations. Pour eux, les chevreuils ont été dévorés par un renard et la présence du loup n’a jamais été prouvée. Si vraiment le loup y était, comme dans la chanson, on aurait retrouvé de nombreux cadavres d’animaux et des promeneurs du dimanche les aurait certainement aperçus, les forêts franciliennes étant parcourus régulièrement de part en part.

Malgré tout, il est vrai que les loups gagnent du terrain en France ces dernières années.

Près de 300 individus vivent dans les Alpes, depuis 1992, et sont également présents dans  l’arrière-pays provençal, le Massif central, les Pyrénées, les Vosges, l’Est du bassin parisien et la Nièvre (Bourgogne), à 1H 30 de Paris en voiture.

 

« L’ONCFS a menti »

L’ONCFS est un organisme géré par les chasseurs et l’Etat et a été mis en place pour verrouiller certaines choses. Il faut savoir que leurs deux meilleurs techniciens sur le sujet, Alain Laurent et François Léger, ont été retirés du dossier. Alain Laurent a été viré après dix ans de bons et loyaux services car il avait certainement trop parlé. François Léger, lui, a été dévoué à l’étude du blaireau. Il ne reste que Monsieur Eric Marboutin qui raconte des histoires à la presse depuis de nombreuses années. Je trouve ça inadmissible.

Ne pas inquiéter la population 

Ce n’est pas la première fois que l’on prouve que l’ONCFS a menti. Quand le loup est arrivé dans les Vosges, c’est moi qui ait averti la presse. La direction régionale de l’ONCFS disait de son côté qu’il s’agissait peut-être d’un loup alors qu’elle savait depuis trois semaines qu’une quarantaine de brebis avaient été tuées dans la région. Mais comme ils avaient déterminé qu’il n’y avait qu’un seul loup dans le coin, ils n’ont pas indiqué celui-ci. Dans la Marne aussi, c’est encore une fois moi qui ait donné les éléments concernant le braconnage du loup. Le préfet n’était même pas informé.

Moi je n’ai rien à prouver. Ça ne m’apporte rien mais je constate qu’ils ne font pas leur boulot. Je suis en train d’analyser des documents, dont certaines photos, prouvant la présence du loup en Seine-et-Marne. Nous allons donc leur mettre la pression toute l’année. »

 

Hier, des loups en Île-de-France

La présence des loups aux portes de la capitale n’est pas nouvelle. Le site Internet de l’université de Caen nous apprend que les environs de Paris ont été en proie à des attaques de loups jusqu’à des périodes récentes. Du XVe au XVIIe siècle, Canis lupusy a fait des victimes, occasionnant, à plusieurs reprises, des épisodes dramatiques.

Beaucoup d’attaques ont eu pour théâtre la partie méridionale de l’Île-de-France – le sud des Yvelines comme de la Seine-et-Marne et l’Essonne jusqu’à l’Eure-et-Loir et au Loiret.  D’autres ont pris place dans la capitale même ou à ses portes.

L’importance du gibier entretenu par l’aristocratie et la richesse de l’élevage destiné aux consommateurs parisiens, l’étendue de la couverture forestière et la concentration de la population rurale, longtemps vulnérable, y ont maintenu le prédateur.

La Louveterie n’est pas abandonnée en Île-de-France

Arrêté préfectoral n° SE 2014-000205 portant nomination de huit lieutenants de louveterie sur le département des Yvelines, pour la période du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2022 – format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier – 1,75 Mb

> Arrêté préfectoral MODIFICATIF n°SE 2015 – 000105 portant nomination d’un lieutenant de louveterie sur le département des Yvelines – format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier – 3,38 Mb

> Carte des circonscriptions des lieutenants de louveterie – format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier – 1,07 Mb

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