Top 10 des clients relous des fast food

Veut un Royal Bacon sans bacon (véridique). Naïvement j'ai toujours cru que quand on aimait pas les cornichons ou les tomates, on ouvrait le sandwich et les retirait délicatement en se léchant les doigts après (quoi je prends mon cas pour une généralité?).

Top 10 des clients relous des fast food

 

 

Parce que travailler dans un fast food c’est dur, voilà de quoi rendre la vie des pauvres équipiers polyvalents plus facile. Et parce que ces différents archétypes regroupent 98% de la population, toi aussi joue à te retrouver parmi eux.

Top 10 des clients relous des fast food

 

Le malpoli
C’est fou comme les gens peuvent être malpoli ma pov’ dam! Et oui, il faut bien avouer que la foi en la bonté humaine en prend un coup. S’applique à une grande diversité de cas : de celui qui téléphone et ne raccroche même pas, à ceux qui ne disent ni bonjour, ni merci, ni merde. A part pour demander des sauces d’un ton outré, digne des plus grands accusateurs publics “Vous ne m’avez pas donné de sauces!” (je vais de ce pas réciter trois pater en me flagellant pour cette faute). Pour lui tu es une machine, un robot indigne de la moindre attention voire même regard. Malheureusement, le malpoli peut aussi cumuler les tares.

L’indécis
L’indécis peut prêter à rire. Après tout, personne n’est censé connaître par coeur l’offre du restaurant (bien que nul ne soit censé ignorer la loi). Mais l’indécis arrive souvent au moment critique. Il est 22h30, une queue de 30 mètres laissant supposer que la personne a BIEN eu le temps de réfléchir et veut en finir! Que nenni mes amis! Dès l’instant du “Bonjour“, sa tête se courbature pour regarder les panneaux, son air devient soucieux, bref, la réflexion commence et se poursuit par d’innombrables questions sans réponses.

Le dragueur intéressé
Arrive souvent en caisse avec un grand sourire se voulant des plus ravageurs. Commence à essayer de discuter. Mauvaise idée! On ne veut pas discuter! S’il a plein de monde, on veut juste aller vite, sinon on veut juste aller vite aussi pour être tranquille et aller boire un coup derrière. Donc non! Se conclue régulièrement par un “Eh t’es charmante, t’aurais pas un 06? Non? Boh allez file moi un petit sandwich steuplé”. Connard. Signalons ici également le “je vais vous prendre”, certes sans arrière pensée, mais légèrement déstabilisant au bout de la 100ème fois de la soirée.

Le difficile
Veut un Royal Bacon sans bacon (véridique). Naïvement j’ai toujours cru que quand on aimait pas les cornichons ou les tomates, on ouvrait le sandwich et les retirait délicatement en se léchant les doigts après (quoi je prends mon cas pour une généralité?). Et bien non, on peut demander. Même si la GSPEP (Gentille, Souriante et Patiente Equipière Polyvalente) essaie subrepticement de vous décourager “Il va falloir attendre”, rien n’y fait. Et nous on doit prendre les commandes suivantes et s’en rappeler.

Le pressé
Fait 15 mn de queue à l’heure de pointe (celle où vous courez partout), passe sa commande et ajoute “Par contre je suis pressé!, j’ai un train!”. Ah d’accord alors pour vous je vais essayer d’arrêter d’être la larve paresseuse que je suis. Avec un peu de chance c’est le même moment où trois difficiles attendent leurs sandwichs.

Le culpabilisateur
Commande et commente. “Ah quand même c’est cher, vous vous faites pas chier! Vous pourriez bien me donner un petit quelque chose en plus!”. Pire quand il est vraiment à la rue ou très pauvre. Ah ces pauvres…

Le suspicieux ou pointilleux à tendance grincheuse
Trouvera toujours quelque chose à redire, une micro-tache sur le plateau, une serviette qui manque, des frites froides qu’il faut changer. S’il prend à emporter, vérifiera toujours longuement devant vous (et les 15 personnes derrière) le contenu de son sac. Gare à toi s’il manque une mayonnaise (Ben oui il en avait demandé trois non mais!).

Le sympa condescendant
Est bourré avec tous ses potes et se fend la poire en passant une super soirée. Conclue la commande par un “Allez bon courage!” ou pire encore “Bonne soirée!”.

La famille nombreuse avec enfants
Le pire cauchemar de l’équipier: 4 menus enfants à faire choisir (plus de 30 combinaisons possibles mesdames et messieurs. avec desserts et boissons inclus.), trois menus dont un ou deux indécis. Rien que prendre la commande provoque des sueurs froides par anticipation.

L’équipier d’un autre restaurant
Se la pète car il connait tout (voire mieux que toi selon l’ancienneté) et a droit à des menus compliqués à taper.

Topito

 

 

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