Sénat : le maître d’hôtel vient de la Vienne

Sénat : le maître d’hôtel vient de la Vienne

 

Formé à l’école hôtelière du lycée Aliénor-d’Aquitaine à Poitiers, Emmanuel Cron est en charge des réceptions au Palais du Luxembourg.

 

Sénat : le maître d'hôtel vient de la Vienne

Dans son costume de maître d’hôtel, Emmanuel Cron n’a pas manqué de venir saluer les élus du Poitou en train de se restaurer au Sénat

La semaine de la gastronomie picto-charentaise organisée au restaurant du Sénat a constitué une sorte de retour aux sources pour Emmanuel Cron. En effet, ce maître d’hôtel du Palais du Luxembourg a grandi à Coussay-les-Bois, un village au nord de La Roche-Posay.

Comment s’est-il retrouvé à accueillir les sénateurs et leurs invités pour les placer à table ? « Après avoir obtenu un BEP à l’école hôtelière du lycée Aliénor-d’Aquitaine à Poitiers, j’ai travaillé dans plusieurs brasseries parisiennes comme l’Européen à lagare de Lyon ou la Lorraine, place des Ternes à côté de la salle Pleyel,raconte-t-il . Ensuite, les circonstances et des rencontres m’ont permis de rentrer ici en 2013 ».
A propos de son rôle dans les salles, l’élégant Emmanuel, 45 ans, explique : « Je suis en charge des prestations : cocktail, réception… Et au moment du déjeuner, je peux être également amené à servir. C’est une ville dans la ville. En moyenne, on fait 200 couverts par jour. Entre les sénateurs et nous, c’est une ambiance familiale. Des liens se tissent, peu importe l’appartenance politique. »

 

Sénat : le maître d'hôtel vient de la Vienne

«  Le tourteau fromager reste méconnu  »

 

Il indique que les menus déclinés à la sauce régionale séduisent les parlementaires . « Ils permettent de mettre les régions en avant, de faire découvrir leurs produits. Pour parler du Poitou, le tourteau fromager reste méconnu. Nous allons chercher les produits sur le lieu des producteurs locaux auxquels on fait appel. »Comme il n’oublie pas ses racines, Emmanuel Cron redescend régulièrement dans la Vienne pour rendre visite à ses parents, toujours à Coussay-les-Bois. « Et j’ai une sœur qui habite à Vouillé. »Des proches qui doivent être fiers du chemin que leur fils ou frère a parcouru.

A la Une, Restaurants, Serveur

Laisser un commentaire